SOYou TV - Tokio Hotel interview (21.10.09) *

Tokio Hotel meets AMG *

# Posté le samedi 31 octobre 2009 08:02

Modifié le samedi 31 octobre 2009 09:07




TOKIO HOTEL : MÊME ABSENTS, ILS DÉCLENCHENT L'HYSTÉRIE !


C'est un spectacle inédit qu'ont offert les membres du groupe Tokio Hotel à leurs fans :
des hologrammes qui ont ravi les spectateurs.



Le groupe Tokio Hotel n'en finit plus de surprendre... Lors d'un concert exceptionnel donné mercredi soir au Showcase, célèbre salle parisienne située sous le pont Alexandre III, les jeunes Allemands ont réussi la performance de chanter en live, sans être présent physiquement sur la scène !


Prouesse technique

Grâce à un ingénieux dispositif de restitution holographique, les 300 fans ont pu assister à un concert des jumeaux Kaulitz, Guguss et Georg donné un mois plus tôt... Un journaliste du Nouvel Observateur était présent pour l'occasion, révélant en détails la folle soirée passée en compagnie de jeunes filles hystériques, prêtes à tout pour apercevoir leurs idoles... Il faut dire qu'après une journée d'attente, la patience atteint parfois ses limites : "Premières bousculades et prises de bec entre fans. Certaines personnes expliquent qu'elles patientent depuis 8h du matin et revendiquent le droit d'être devant. Altercations... Ambiance !" La rançon du succès...


Chaude ambiance

Une fois dans la salle où "la chaleur est suffocante, les odeurs aussi", le concert peut démarrer. Enfin, le "show holographique" comme l'annonce le speaker. Déception pour les fans ? Bien au contraire ! "Les fans en transe chantent à tue-tête les tubes des Tokio Hotel. Certaines appellent leur héros. "Bill, Bill, Bill !""
Devant l'état de transe de certaines, les évanouissements se multiplient... Les vigiles évacuent à tour de bras : "Plusieurs adolescentes du premier rang se sentent mal. Les vigiles les sortent à bout de bras de la foule. Une, puis deux... et déjà une première dizaine. Certaines paniquent, d'autres hurlent leur amour."

Le concert se poursuit, mais devant l'hystérie collective, les organisateurs mettent en pause la diffusion et "appellent la foule à reculer pour "ne pas écraser ceux de devant". Personne ne bouge. Nouvel appel : "pensez à vos camarades contre les barrières"". La musique des Tokio Hotel reprend ses droits, jusqu'à une nouvelle interruption, due cette fois à un "problème technique." L'organisation en profite alors pour faire une nouvelle intervention : "nous faisons une pause d'un quart d'heure, profitez-en pour reculer."

Pas de quoi faire baisser l'ambiance pour autant, qui aura raison du reporter...
"Je pensais le phénomène Tokio Hotel passé de mode, grossière erreur."


Après les films sans acteurs, des concerts live sans chanteurs ni musiciens ?

Source: NRJ.FR

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 15:46


On ne parle que de ça
Tokio Hotel: hystérie collective au Showcase


Mercredi soir, les membres du groupe Tokio Hotel ont concurrencé la première du film de Michael Jackson, à Paris. Ils se sont produits au Showcase devant des jeunes filles proches de la crise de nerfs. Un concert privé qui a failli tourner au drame. Mercredi soir, Tokio Hotel, le groupe de l'androgyne allemand Bill Kaulitz se produisait au showcase, pour un concert événement de promotion du dernier album Humanoid (Regardez l'interview du groupe). Ce sont d'abord les hologrammes des musiciens que les fans ont pu admirer sur scène. Les seules reproductions en 3D de la bande des frères Kaulitz, font frémir l'assemblée, au point que quarante fans s'évanouissent déjà. (voir ci-dessous) La foule se presse pour approcher au plus près de la scène, des filles se retrouvent broyées contre les barrières, en vain puisqu'il n'est pas possible de toucher les membres du groupe. La sécurité est débordée, et pense à tout annuler. Vu la ferveur déclenchée par des hologrammes -innovation technologique appréciable, certes- les organisateurs craignent que le groupe ne survive pas à la montée sur scène.

22 heures.

Après moult appels au calme, plusieurs tentatives des vigiles pour repousser le public loin de la scène, les musiciens en chair et en os qui arrivent enfin sur scène... S'agit-il d'un groupe différent? Bill n'a plus ses longues dread locks, mais une crête de punk, et Gustav, le batteur est désormais blond, sa couleur naturelle. Le public s'enthousiasme, hurle, se déchaîne, mais l'effusion ne dure pas longtemps: le groupe ne présente que trois chansons. Déception du public, composé en majorité de filles de moins de 20 ans: «On a attendu 10 000 ans pour 3 chansons!», regrette l'une d'elles. Certaines avaient en effet attendu depuis le matin devant le club parisien. La plupart regrette que l'hystérie gagne le public: «C'est pathétique», «Les fans sont méchantes», ont confié des jeunes filles au micro de BFMTV. Tokio Hotel a donc constaté que son succès était intact en France. Le groupe qui avait déjà des difficultés à gérer l'amour passionnel que lui portait son public n'en a pas fini avec les fans en furie.



C.C.

Jeudi 29 octobre 2009


Source: *

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 10:50



Humanoid, numéro 1 des ventes ?



Depuis quelques jours, on n'a cessé de voir publier les excellents résultats que le dernier album de Tokio Hotel, 'Humanoid', récolte actuellement dans le monde entier. Installé aux premières places dans les tops vente, récompensé disque d'or... Mais tout est-il aussi parfait qu'on le laisse croire ?


Non. En fait, la réalité est toute autre. Les ventes sont beaucoup moins conséquentes que celles des albums précédents. Il faut dire que le pari était risqué. Tout le monde est conscient de l'importance que peut avoir la présence d'un album parmi les meilleures ventes de disques. Cela nécessite des campagnes publicitaires, un buzz permettant de bien lancer la promotion de l'opus, des passages à la radio et à a télévision... Voilà pourquoi la place de l'album à l'issue de la semaine de lancement demeure si importante pour les maisons de disques. Et pour 'Humanoid', cette stratégie a donné lieu à des résultats quelque peu mitigés. Mitigés parce qu'en laissant de côté les récompenses, il n'est pas moins sûr qu'ils aient ne serait-ce que réussi à se classer numéro un en Allemagne. Des pays qui présentaient auparavant des résultats similaires, comme l'Autriche ou la Suisse, ne semblent pas avoir suivi la cadence. C'est une réponse sans ambigüité à l'édition en allemand qui, même dans d'autres endroits où les fans du groupe l'ont toujours préférée, ne parvient pas à prendre une grande avance sur l'édition en anglais. Pourquoi ? La raison se comprend facilement. Cela a été le vilain petit canard du projet, ostensiblement conditionné par le marché américain. On est bien loin de ce qui, au départ, paraissait annoncer un double CD en allemand et en anglais. Non seulement l'édition en anglais contient davantage de pistes que celle en allemand, mais en plus les morceaux bonus et les chansons offertes par iTunes sont tous en anglais. D'autre part, ce sont les fans allemandes qui ont été les plus délaissées par le groupe après leur périple américain.


En ce qui concerne l'édition en anglais, originellement à l'intention du public américain, elle n'a pas non plus reçu l'accueil escompté. Les Etats-Unis sont en effet un pays où la classe puritaine de la société est habituée aux stars Disney et qui compte le plus grand nombre de groupes de rock au monde. La classe puritaine les trouve ainsi trop modernes et la classe ouvrière trop mous. Cela, accompagné d'une indifférence des plus pures au Royaume-Uni, leur a valu une entrée plus que discrète dans les classements. Cet ensemble de facteurs les a poussés à mener une vaste campagne de promotion sur les territoires de ces deux pays pour tenter de renverser la tendance. Bien sûr, en Espagne, on leur a décerné un disque d'or dès la première semaine, ce qui avait fallu des mois et des mois pour 'Scream'. Mais n'oublions pas qu'à l'époque il fallait pour cela vendre 40.000 exemplaires, alors que ce chiffre a depuis été abaissé à 30.000, soit 25% de moins. En outre, 'Humanoid' additionne les ventes de six éditions différentes et le groupe a désormais fidélisé son public, ce qui n'était pas le cas pour 'Scream', et nombre de fans ont acheté les deux versions de l'album. Ainsi, il est presque impossible de calculer les ventes réelles et cela tend à s'inquiéter quant à l'organisation de la tournée. Avec deux dates prévues – qui plus est dans de grandes salles – ne pas savoir si 30.000 ou 15.000 personnes ont acheté l'album est un véritable casse-tête et rend impossible le fait de deviner si les concerts se joueront dans des salles combles ou pas.

Mais le plus compliqué (et ce qui inquiète le plus ceux qui tirent les ficelles du groupe) reste encore à venir. On estime que la plus grande partie des ventes pour l'album est désormais derrière nous et que l'on entre à présent dans la phase de chute libre dans les classements. 'Scream' s'est maintenu parmi les CDs les plus vendus pendant plus de quatre mois et l'on s'attend à ce que 'Humanoid' ne tienne même pas moitié moins longtemps. La chute dans les classements qui devrait s'effectuer au cours des prochaines semaines pourrait être plus qu'évidente. Et tout cela pourquoi ? Quand 'Scream' est sorti, très peu de gens connaissaient le groupe. Mais à force que 'Monsoon' passe à la radio, le groupe a gagné des adeptes. De ce fait, il a fallu du temps pour arriver au disque d'or mais les ventes se sont maintenues à niveau constant pendant des semaines. Cependant, 'Humanoid' n'a pas séduit tous les fans de la première heure du groupe. Certains n'ont pas apprécié la nouvelle forme sous laquelle se présente désormais la musique de Tokio Hotel et ils n'ont pas acheté l'album. Or, on n'a pas assisté à une nouvelle arrivée massive de fans pour combler cette perte. Parce que le single de l'album, 'Automatic', fait son petit bonhomme de chemin dans les classements, à la radio, à la télévision. C'est à peine si on lui a attribué une quelconque importance dans le panorama musical, à tel point que l'on pourrait envisager de sortir très rapidement un nouvel opus pour relancer les ventes lors de la campagne de Noël.

Mais la perte de vitesse des ventes n'est pas uniquement due à un single insipide et une musique qui reste désespérément à mi-chemin entre plusieurs styles déjà définis et dont le commentaire le plus souvent répété au sujet des morceaux est « si tu l'éteins... » En pleine crise économique, sortir un disque dans six éditions différentes alors que deux, dont une seule en édition deluxe, suffisent pour avoir toutes les chansons représente un investissement de 40¤ pour une tranche d'âge qui ne dispose pas de rentrées d'argent énormes. De plus, les prétendues éditions spéciales laissent beaucoup à désirer – pour ne pas dire qu'elles sont très décevantes. Une galerie 3D sans lunettes pour pouvoir la regarder, un karaoké de trois chansons et quatre extras pour six euros de plus. Sans parler de la Super deluxe qui, pour plus de 35¤, propose un drapeau et une boîte en carton, le disque étant le même que celui de la version deluxe (autocollants compris). D'autre part, il faut ajouter à cela une campagne de promotion basée davantage sur l'image et le marketing que sur la musique en elle-même. La date de sortie, le titre, la pochette et la tracklist n'ont été dévoilés que peu de temps avant le lancement de l'album. Au contraire, alors que d'autres groupes qui sortaient un disque au même moment avaient déjà ouvert la précommande, eux ne cessaient de faire parler du groupe au travers de communication d'accidents, de nouvelles coupes de cheveux, d'histoires d'amour torrides avec des chanteuses et d'encore d'autres informations de ce genre, qui animaient les forums sans pour autant que l'on ne s'intéresse au contenu de l'album. Ensuite, des extraits de chansons ont 'malencontreusement' filtré. L'opinion s'est alors interdit d'aborder le sujet, criant au délit de parler de quelque chose d'illégal. Puis, la nouvelle ligne de merchandising a été lancée, avant même que l'on ne sache quoique ce soit sur l'album.

Il faut parler aussi du choix de la pochette de l'album. Cela n'aurait pas pu être pire. La pochette est affreuse et ne respecte même pas les règles de base de la publicité. Elle ne se détache pas des autres, n'attire pas l'attention, ne rend pas le produit intéressant. Il suffit de passer dans une boutique ou une autre et d'observer, posé sur les étagères, un disque de couleur sombre avec le dessin sombre d'un humanoïde. De plus, la pochette fait hurler au scandale ceux qui ont toujours scandé que « les Tokio Hotel sont quatre ». L'extérieur de la pochette est réservé au chanteur et à l'intérieur, dans l'édition deluxe, il faut enlever les CDs pour pouvoir voir Georg et Gustav. A cela, se joint un clip sans grand sens dans lequel ils n'apparaissent que quelques secondes à peine. Le clip – parlons-en – a coûté une fortune et, à en voir le résultat, ce n'était franchement pas la peine d'aller jusqu'en Afrique du Sud pour ça : l'Almeria [ndlt : en Espagne] aurait largement suffit. Enfin, le coup fatal est assené par la thématique futuriste 'androïde' qui domine tout l'album, qui monopolisent un des meilleurs atouts du groupe, les paroles, cela étant accompagné de mélodies qui rappelles Depeche Mode, The Rasmus, Linkin Park, Coldplay ou les sons techno pop des années 1980. Au final, on en rirait presque puisque les meilleurs morceaux sont ceux qui ne sont inclus que dans l'édition américaine, à savoir notamment 'In your shadow (I can shine)'.

Que prévoit-on à court terme ? Dans quelques heures, les classements seront actualisés en Espagne et l'on pourra vérifier si la tendance à la baisse avait bien été devinée. Nous avons voulu publié cet article avant d'avoir les chiffres officiels, pour bien montrer que nous ne sommes pas opportunistes. S'il s'avère que nous avions raison, plusieurs solutions seront envisageables, la plus probable étant une baisse considérable du prix de vente, en particulier de l'édition super deluxe. On peut également penser à la sortie de chansons plus proches de la musique de Tokio Hotel avec le prochain single ou au lancement d'un Best Of en 2010. Ou alors, tout simplement, à l'éventuelle rentabilisation de la tournée.


Les réponses viendront très bientôt.


Source: Younggunsplace.blogspot.com
Traduction: Leben *

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 10:44

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 13:11




Bill (20): « Les drogues, c'est fini pour nous. »



Mères, retenez-vous filles : les Tokio Hotel arrivent ! BLICK a discuté avec Bill de Tokio Hotel.



Votre nouvel album « Humanoid » apparaît en même temps en allemand et en anglais.
Vous avez tout prévu !


Bill Kaulitz : Oui, la dernière fois, notre album anglais est sorti après. Cette fois-ci, nous avons produit en deux langues dès le début. Ça nous a donné plus de travail, comme nous le pensions. Mais nous en sommes vraiment contents.

Il y avait beaucoup de fans qui vous en voulaient de chanter en anglais.
Vous avez peur que ces reproches reviennent ?


Ça dépend, on ne peut pas généraliser. En Suisse, il y peut-être déjà des gens qui préfère l'album en allemand. Mais une grosse partie écoutent l'album en anglais et sont supercontents. On ne peut pas plaire à tout le monde.

Depuis le tout début, ton groupe sépare les gens – certain aiment, d'autres pas.

Ça se passe depuis le début oui, et c'est quelque chose dont nous tirons de l'énergie. Pour moi, ça a toujours été comme ça. Déjà, à 9 ou 10 ans, nous suscitions énormément de haine chez les gens.

Se faire haïr rend plus fort.

Oui, ça rend aussi plus fort. Car ces gens contribuent à ce que nous soyons nous-mêmes.
On doit aussi être reconnaissant pour ça.

Il y a peu, vous avez fait parler de vous en abordant le sujet des drogues.
Plus jeunes, vous auriez pris beaucoup de pilules.


En fin de compte, nous parlions d'un temps où nous étions en train de grandir. Quand on grandit dans une petite ville, alors [prendre des drogues] c'est quelque chose dont beaucoup de jeunes pourraient parler. Dans notre village, il n'y a rien. Pas de cinéma, pas de karting. Il y a des arrêts de bus, et les jeunes s'y assoient pour fumer leurs clopes. Nous l'avons aussi fait ; sauf que nous étions en répétition, voilà la différence.

Vous voyez ça comme un problème ?

C'est mieux d'éviter de toujours remettre ça sur le tapis. Sinon, on se ment à nous-mêmes. On n'a pas besoin de le dire, que c'est mauvais. Nous montrons bien que l'on peut faire sans. Depuis que nous sommes dans le groupe Tokio Hotel, pour nous, les drogues, c'est fini.



Source: Blick.ch
Traduction: Hollywood *

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 10:30